Clin d’œil à Lanloup : Photos Jean-Yves Rolland ©

Ses Promenades

Il était une fois… Lanloup, une commune de caractère à découvrir !

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La Gare

Il y a bien longtemps que le Petit Train ne s’y arrête plus…

Le petit train des Côtes du Nord est entré dans la légende au terme de son ultime voyage sur la dernière ligne en service, Saint-Brieuc-Paimpol, le 31 Décembre 1956 après 50 ans de bons et loyaux services.

Toujours présent dans la mémoire des anciens, il laisse le souvenir une immense silhouette noire crachant un gigantesque panache de fumée parsemé de délicates escarbilles…

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La Mairie

Ancien presbytère

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L’Eglise Saint-Loup

Majestueuse et incontournable

L’édifice primitif date du XIII ème siècle. Les fondateurs de l’église Saint-Loup furent sans aucun doute, les seigneurs de la Noë Verte et de Kerjolis comme le prouve leurs prééminences dans l’église où chacun d’entre eux avait sa chapelle privée dans le chœur. La Noë Verte au côté Nord et Kerjollis au côte Midi.

Le seigneur de Lanloup, propriétaire du terrain, avait droit d’armoiries sur les vitraux et dans les murs, mais n’y possédait pas encore de chapelle.
(source : Lanloup Un passé, une histoire de l’abbé Jean Le Floc’h).

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La Chapelle Saint-Roc’h

Ancienne maison de justice du Seigneur de Lanloup

A droite de l’église il existe une chapelle dédiée à Saint-Roch. Bâtie en 1693 par Gabriel Yves et reconstruite en 1779 par Anne-Joseph, les seigneurs de Lanloup y exerçaient leur juridiction et y tenaient leurs assemblées de justice.
(source : Lanloup Un passé, une histoire de l’abbé Jean Le Floc’h).

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La Chapelle Sainte-Colombe

Après une quinzaine d’années de restauration

La chapelle, comme son nom l’indique, fut dédiée à Sainte-Colombe, une vierge martyre de Sens. Modèle de pureté et de courage, elle subit le martyre le 31 décembre 274, pour avoir affirmé sa foi et conserver sa virginité. Sa dévotion dans le pays fut implantée, après les invasions Normandes par les moines de Beauport. Sa statue se trouve dans l’église paroissiale.

En souvenir de cette dévotion, et pour perpétuer la piété, l’association Mein-Kozh (Vieilles Pierres) à restauré la chapelle durant une quinzaine d’années.

Jusqu’au XVII ème siècle l’édifice était entouré de son cimetière avant d’être désaffecté. Aujourd’hui il y subsiste qu’une seule tombe appartenant à Saint-Méloir.
(source : Lanloup Un passé, une histoire de l’abbé Jean Le Floc’h).

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La tombe de Saint-Méloir

La tombe de Saint-Méloir prédicateur itinérant

La tombe de Saint-Méloir est située près de la chapelle Sainte-Colombe à Kervered (Le village du cimetière).  Autrefois, les mères de famille de la région, conduisaient leurs enfants en ce lieu et les déposaient sur la tombe toujours existante et entretenue de ce prédicateur itinérant, dans le but d’obtenir de ce missionnaire force et agilité pour leurs jeunes membres.

Saint -Méloir avait fait pour vœu  d’être enterré à l’endroit où il mourrait.
(source : Lanloup Un passé, une histoire de l’abbé Jean Le Floc’h).

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Le manoir Ropartz

Le manoir du compositeur Guy Ropartz

Ce manoir fut habité au XIII ème siècle par le premier Seigneur de Lanloup ROLLAND. Il fur construit en plusieurs étapes sur la base de ancien logis seigneurial. En 1794, le château est acheté par Joseph Ropartz, qui devient chevalier de l’empire en 1810.

Né à Guigamp, le 15 Juin 1864, Joseph-Guy Ropartz composa sa première œuvre en 1882, à l’âge de 18 ans. 14 ans plus tard, en 1894, il est nommé à la direction du conservatoire et des concerts symphonique de Nancy. Il devient ainsi à l’âge de 32 ans, le plus jeune directeur des conservatoires de France.

En 1919, durant dix ans, il prend la indirection du conservatoire de Strasbourg, jusque l’âge de sa retraite. C’est en 1929, qu’il vient habiter le manoir familial situé sur la commune de Lanloup, où il passe une retraite qu’active, consacrée à la musique, non seulement en qualité de compositeur, mais aussi de chef d’orchestre.

Guy Ropartz s’éteignit, en ce lieu qu’il affectionnait tout particulièrement, le 22 novembre 1955, le jour de la Sainte-Cécile, patronne de musiciens.
(source : Le Patrimoine des Communes des Côtes-D’Armor éditions FLOHIC).

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Le manoir de la Noë Verte

Le manoir de la Noë Verte théâtre de notre salon du livre Breizh Littéraplume

D’après certains historiens, les premières pierres du manoir de la Noë Verte furent posées vers 1220. Des documents généalogiques font apparaître en 1418 que le premier seigneur connu Sylvestre Boisgelin comme propriétaire des lieux. Vint ensuite, par succession et mariage en 1506 à Yves Pinart, sieur de Kerverziou, docteur en droit. C’était un des juristes les plus éminents de son époque, il siégea au Parlement de Bretagne.

Ces charges laisseront à son fils Roland Pinart une énorme fortune qu’il employa à transformer la vieille demeure féodale en une orgueilleuse construction hérissée de tours de gables à rosettes et d’épis historiés. Roland Pinart fut marié à une Dame de Lizandré, Catherine Paillard, de Plouha, dont il eut deux filles, l’aînée mourut en laissant l’héritage à sa sœur cadette mariée à François de Lannion? Seigneur de Gruguil.

De ce mariage naquirent trois fils, mais c’est le troisième fils, Jean de Lannion, Seigneur des Aubravs, le peuple l’appelait Lezobré, qui reçut en partage la Noë Verte. Il mourut seul, s’étant retiré de la vie de pénitence, couvert d’honneur par Louis XIV, et fut enterré, comme tous les Seigneurs de la Noë Verte, en la chapelle de Kermaria en Isquit.

Mais le manoir de la Noë Verte n’a pas connu que des heures glorieuses. Bien mal entretenu, il arriva inexorablement aux frontières de la ruine. Ce petit joyau rayonne encore dans l’écrin de la commune de Lanloup, grâce aux efforts menés durant de nombreuses années par la famille Boutbien, qui ne s’est nullement ménagé afin de lui redorer ses lettres de noblesses, en le sauvant de la ruine par une remarquable restauration, depuis le début des années 1970.
(source : Lanloup Un passé, une histoire de l’abbé Jean Le Floc’h).

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Le manoir de la Noë Verte

Le magnifique pigeonnier

Tout au bout d’une grande allée ombragée de jeunes chênes, l’on peut admirer le vieux pigeonnier qui date du XV ème siècle. Ce colombier comporte une coupole en gradin percée en son centre d’un oculus d’où peuvent s’envoler les oiseaux. Cette disposition est typique des colombiers bretons. Il est l’un des rares des Côtes d’Armor à être encore en activité.
(source : Le Patrimoine des Communes des Côtes-D’Armor éditions FLOHIC).

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La fontaine Saint-Golven

Fontaine restaurée par une équipe de bénévoles

Située à Lanloup au lieu-dit Kermagadel, il aura fallu exactement 18 mois de travaux à une poignée de bénévoles pour effectuer la restauration de la fontaine St-Golven qui date du XVI ème siècle. Grâce à cette petite équipe la fontaine du Golven  rayonne de nouveau aux abords de son lavoir, mirant sa belle silhouette dans son eau cristalline.

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